Maxime, externe en 4e année de médecine à Paris, est parti à l'assaut du Kilimandjaro en septembre dernier. A 23 ans, il gravit le toit de l'Afrique avec notre équipe. Retour sur son expérience !

Quel circuit as-tu réalisé ?

Qu'est-ce qui a été marquant pour toi lors de cette ascension ?
Comment qualifierais-tu l'accompagnement de notre équipe sur place ?
« L'équipe a été incroyable, gentille (vraiment, c'est rare de voir une amabilité aussi sincère). Je n'ai que peu de choses à dire vu qu'ils ont été irréprochables et si chaleureux. »

Comment as-tu trouvé le niveau du trek ?
« Ce n'était pas physiquement très dur. Il faut certes un minimum de condition physique, mais par exemple je n'ai jamais eu de courbatures musculaires. Oui, on a mal aux articulations en fin de journée, mais ça va mieux le lendemain. La plus grande difficulté est mentale. Il est important de toujours en vouloir, et toujours croire en ce qu'on veut. Techniquement, j'avais aucune expérience de longues marches. J'ai appris à utiliser des bâtons pour un meilleur rendement et une gestion de poids optimale. Il faut faire attention en descente, surtout que la vigilance diminue avec la progression de la fatigue. Par contre, il faut prendre garde aux effets du mal aigu des montagnes qui peut toucher n'importe qui peu importe l'entraînement physique. On est de toute manière très bien conseillé par les guides sur les choses à faire ou non. »
Une telle ascension a besoin de préparation ? Comment t'étais-tu préparé avant de partir ?
« Je fais beaucoup de course à pied, de boxe et de vélo. Ça m'a permis de développer un cardio suffisant pour être à l'aise. »
Quel équipement avais-tu ?
« J'ai pris l'équipement recommandé par le guide d'Atalante pour ce voyage. Hormis le matelas gonflable dont j'ai voulu me délester avant de partir (grossière erreur ?). »
